16 heures, le glas sonne à espaces réguliers. Bastelicaccia est écrasé de soleil et recouvert d’un voile de tristesse.
La petite église, haut perchée sur la commune, semble bien petite pour accueillir les centaines de personnes venues dire un dernier adieu à Jean Livrelli, l’enfant du pays.
De l’intérieur, s’élèvent les premiers chants liturgiques pendant que le cortège arrive devant l’église.
Le cercueil est porté à dos d’hommes, les amis et la famille du défunt s’arrêtent sur le parvis de l’église pendant que l’abbé bénit le cercueil. En quelques secondes, la foule s’est engouffrée dans la petite chapelle mais la place et les routes menant aux résidences alentours sont noires de monde.
Il y avait effectivement foule sur les hauteurs de Bastelicaccia. Des centaines de personnes, famille, parents, amis, alliés, venues de Bastelica, Bastelicaccia et d’Ajaccio pour ce dernier adieu à l’enfant du pays, homme de bien, père et grand père attentionné, passionné de chasse et de pêche après une carrière de garagiste à Ajaccio.
Les amis de la « battue » de Bastelica étaient tous là, présent aux côtés de la famille, mais aussi ses amis d’enfance, dont l’un d’eux nous disait le plaisir d’avoir grandi à ses côtés et la tristesse de le voir partir de cette façon, au petit matin alors qu’il allait assouvir sa passion de la battue.
"Injuste", "stupéfiant", "méprise", "assassinat" étaient les mots que l’on entendait le plus dans les conversations des petits groupes rassemblés autour de l’église de Bastelicaccia.
La foule est restée présente jusqu’au bout, ayant tenu à accompagner Jean Livrelli jusqu’à sa dernière demeure.
Corse Net Infos s’incline devant la douleur de sa famille et l’assure de sa sympathie et de sa compassion.
La petite église, haut perchée sur la commune, semble bien petite pour accueillir les centaines de personnes venues dire un dernier adieu à Jean Livrelli, l’enfant du pays.
De l’intérieur, s’élèvent les premiers chants liturgiques pendant que le cortège arrive devant l’église.
Le cercueil est porté à dos d’hommes, les amis et la famille du défunt s’arrêtent sur le parvis de l’église pendant que l’abbé bénit le cercueil. En quelques secondes, la foule s’est engouffrée dans la petite chapelle mais la place et les routes menant aux résidences alentours sont noires de monde.
Il y avait effectivement foule sur les hauteurs de Bastelicaccia. Des centaines de personnes, famille, parents, amis, alliés, venues de Bastelica, Bastelicaccia et d’Ajaccio pour ce dernier adieu à l’enfant du pays, homme de bien, père et grand père attentionné, passionné de chasse et de pêche après une carrière de garagiste à Ajaccio.
Les amis de la « battue » de Bastelica étaient tous là, présent aux côtés de la famille, mais aussi ses amis d’enfance, dont l’un d’eux nous disait le plaisir d’avoir grandi à ses côtés et la tristesse de le voir partir de cette façon, au petit matin alors qu’il allait assouvir sa passion de la battue.
"Injuste", "stupéfiant", "méprise", "assassinat" étaient les mots que l’on entendait le plus dans les conversations des petits groupes rassemblés autour de l’église de Bastelicaccia.
La foule est restée présente jusqu’au bout, ayant tenu à accompagner Jean Livrelli jusqu’à sa dernière demeure.
Corse Net Infos s’incline devant la douleur de sa famille et l’assure de sa sympathie et de sa compassion.