C’est un rendez-vous incontournable pour les amateurs d’art contemporain. Jusqu’à samedi, l’édition 2025 d’Art Capital réinvestit le Grand Palais, pour sa grande exposition qui rassemble plus de 2000 artistes venus du monde entier. Il faut dire que cet évènement permet depuis 15 ans à des artistes émergents ou confirmés d’exposer dans l’un de ses quatre salons : le salon des artistes indépendants, le salon du pastel et de la peinture à l’eau, le salon Comparaisons, le salon des artistes français.
Au cœur de Paris, sous la magnifique verrière de cet écrin qui a accueilli les expositions universelles, cette manifestation majeure qui reçoit chaque année près de 40 000 visiteurs accueille sept artistes corses pour cette nouvelle édition. Venus des quatre coins de l’île, les artistes peintres Christine Paoli, Letidor, Anto Tomasini, Jean-Marie Zacchi, et Carina Simoni sont ainsi présents au salon des artistes français, tout comme la sculptrice Prescila-Mary Maïsani. En peinture, Françoise Seryies a pour sa part pris ses quartiers au salon Comparaisons, tandis qu’en sculpture Paule Dumon s’est installée au salon des artistes indépendants.
Au cœur de Paris, sous la magnifique verrière de cet écrin qui a accueilli les expositions universelles, cette manifestation majeure qui reçoit chaque année près de 40 000 visiteurs accueille sept artistes corses pour cette nouvelle édition. Venus des quatre coins de l’île, les artistes peintres Christine Paoli, Letidor, Anto Tomasini, Jean-Marie Zacchi, et Carina Simoni sont ainsi présents au salon des artistes français, tout comme la sculptrice Prescila-Mary Maïsani. En peinture, Françoise Seryies a pour sa part pris ses quartiers au salon Comparaisons, tandis qu’en sculpture Paule Dumon s’est installée au salon des artistes indépendants.
« La Corse est bien représentée sur l’ensemble de ce salon », sourit la peintre ajaccienne Carina Simoni qui participe pour la troisième fois à l’évènement en glissant : « Même s’il est toujours difficile pour nous de nous déplacer avec nos œuvres ». Après avoir été sélectionné pour participer à l’évènement, chaque artiste doit en effet se rendre à Paris à ses propres frais et organiser la logistique pour acheminer ses œuvres. « Cette année, il y a eu une belle solidarité entre le groupe. Nous avons essayé de réduire les coûts en mutualisant le déplacement des œuvres », se félicite Carina Simoni. « Et puis Jean-Marie Zacchi, qui est un peintre internationalement connu, et qui est membre des artistes français depuis plus de 40 ans, nous a toujours très bien accueillis, nous, artistes corses, et mis en valeur du mieux qu’il le pouvait pour nous faire entrer dans cette famille artistique ».
Pour les artistes corses, la participation à Art Capital revêt plusieurs intérêts. « Tout d’abord, ce salon a l’avantage de réunir énormément d’artistes. Cela permet de découvrir autre chose que ce que l’on peut voir en Corse, pouvoir faire des rencontres avec d’autres artistes, et nous permettre de développer notre propre création artistique. C’est une ouverture culturelle qui est énorme », explique Carina Simoni en pointant également les retombées qui peuvent suivre un tel salon. « Cela nous permet de prendre contact avec des galeries ou même avec d’autres artistes pour faire des partenariats. Le fait d’être sélectionnés dans ce type de salon permet d’avoir une reconnaissance auprès des autres artistes », souligne-t-elle. Enfin, elle insiste également sur la récompense que constitue une sélection à Art Capital. « Quand on est autodidacte comme moi, on n’a pas forcément de recul sur son travail afin de savoir si ce qu’on peut produire est de qualité ou non. Le fait d’être sélectionné parmi des milliers d’inscrits est déjà une reconnaissance en soi dans l’approche artistique et c’est déjà énorme », se réjouit l’artiste-peintre.
Pour les artistes corses, la participation à Art Capital revêt plusieurs intérêts. « Tout d’abord, ce salon a l’avantage de réunir énormément d’artistes. Cela permet de découvrir autre chose que ce que l’on peut voir en Corse, pouvoir faire des rencontres avec d’autres artistes, et nous permettre de développer notre propre création artistique. C’est une ouverture culturelle qui est énorme », explique Carina Simoni en pointant également les retombées qui peuvent suivre un tel salon. « Cela nous permet de prendre contact avec des galeries ou même avec d’autres artistes pour faire des partenariats. Le fait d’être sélectionnés dans ce type de salon permet d’avoir une reconnaissance auprès des autres artistes », souligne-t-elle. Enfin, elle insiste également sur la récompense que constitue une sélection à Art Capital. « Quand on est autodidacte comme moi, on n’a pas forcément de recul sur son travail afin de savoir si ce qu’on peut produire est de qualité ou non. Le fait d’être sélectionné parmi des milliers d’inscrits est déjà une reconnaissance en soi dans l’approche artistique et c’est déjà énorme », se réjouit l’artiste-peintre.