
Afin d’établir une mesure de l’audience syndicale couvrant l’ensemble des salariés, la loi prévoit l’organisation d’un scrutin permettant aux salariés des TPE et aux salariés des particuliers employeurs d’apporter leurs voix à l’organisation syndicale de leur choix. Les quelque 30 000 salariés insulaires seront donc concernés par ce vote entre le 30 décembre, c'est-à-dire demain et le 12 janvier prochain et ne pourront voter que par Internet ou par correspondance.
« La Corse est la région de France qui compte le plus de TPE » a précisé hier matin Jean-Michel Biondi, secrétaire départemental de la CGT, au cours d’une conférence de presse, et de poursuivre : « Le premier des enjeux est d’amener nos salariés corses à participer à ce scrutin. Ce qui n’est pas gagné… »
Indemnités, primes et détermination !
Le secrétaire a bien entendu fait allusion aux élections de 2012 qui avaient remporté un piètre succès avec seulement 6% de votants sur les 29 000 inscrits ! Il estime en effet que le résultat de ce vote déterminera la composition syndicale de CPRI (Commissions Paritaires Régionales Interprofessionnelles) qui sera en charge du paritarisme et du dialogue social dans les TPE de Corse. En clair, « Pourront être négociés dans ces commissions des droits sociaux nouveaux, comme l’accès aux mutuelles, à la prévoyance, aux œuvres sociales mais aussi des Accords Régionaux Interprofessionnels, une indemnité de trajet domicile plus conséquente, une prime d’insularité généralisée de 1100 euros en parité avec la fonction publique qui permettrait que le SMIC soit légèrement plus élevé en Corse que sur le reste du territoire. Je fais ici un appel aux élus régionaux et au schéma régional de développement économique. Si le soutien aux entreprises est nécessaire, la prise en compter des plus précaires doit être une priorité en Corse, la généralisation de la prime d’insularité s’impose. Quand on veut, on peut ! «
Côté chiffres, rappelons que la CGT est majoritaire dans le collège employé avec 40,33% des voix. Mais Jean-Michel Biondi estime que lors des prochaines élections, le syndicat devrait dépasser les 50% :
« Vous le savez, la CGT ne négocie pas les régressions sociales. Nous appelons les salariés à voter massivement pour faire évoluer leurs droits et leurs intérêts. Nous mettons à leur disposition un service juridique affûté qui leur garantira une application stricte du droit du travail, sans compromission avec le patronat, ce qui n’est pas le cas de tous les syndicats… »
J.-F.-V.
« La Corse est la région de France qui compte le plus de TPE » a précisé hier matin Jean-Michel Biondi, secrétaire départemental de la CGT, au cours d’une conférence de presse, et de poursuivre : « Le premier des enjeux est d’amener nos salariés corses à participer à ce scrutin. Ce qui n’est pas gagné… »
Indemnités, primes et détermination !
Le secrétaire a bien entendu fait allusion aux élections de 2012 qui avaient remporté un piètre succès avec seulement 6% de votants sur les 29 000 inscrits ! Il estime en effet que le résultat de ce vote déterminera la composition syndicale de CPRI (Commissions Paritaires Régionales Interprofessionnelles) qui sera en charge du paritarisme et du dialogue social dans les TPE de Corse. En clair, « Pourront être négociés dans ces commissions des droits sociaux nouveaux, comme l’accès aux mutuelles, à la prévoyance, aux œuvres sociales mais aussi des Accords Régionaux Interprofessionnels, une indemnité de trajet domicile plus conséquente, une prime d’insularité généralisée de 1100 euros en parité avec la fonction publique qui permettrait que le SMIC soit légèrement plus élevé en Corse que sur le reste du territoire. Je fais ici un appel aux élus régionaux et au schéma régional de développement économique. Si le soutien aux entreprises est nécessaire, la prise en compter des plus précaires doit être une priorité en Corse, la généralisation de la prime d’insularité s’impose. Quand on veut, on peut ! «
Côté chiffres, rappelons que la CGT est majoritaire dans le collège employé avec 40,33% des voix. Mais Jean-Michel Biondi estime que lors des prochaines élections, le syndicat devrait dépasser les 50% :
« Vous le savez, la CGT ne négocie pas les régressions sociales. Nous appelons les salariés à voter massivement pour faire évoluer leurs droits et leurs intérêts. Nous mettons à leur disposition un service juridique affûté qui leur garantira une application stricte du droit du travail, sans compromission avec le patronat, ce qui n’est pas le cas de tous les syndicats… »
J.-F.-V.