La nutrition et le développement durable des sportifs constituent, on le sait, l’un des axes de travail du CSJC. C’est partant de cette composante de la structure qu’Eric Pasero, l’un de ses responsables, a eu l’idée de créer un « jardin partagé ». « Après une conférence sur l’alimentation, rappelle-t-il, on a cherché à sensibiliser les enfants à la nutrition, aux circuits courts, à l’autonomie alimentaire, au goût ou au développement durable. L’idée a fait son chemin et s’est développée peu à peu. »
Petru Antone Tomasi, président du CSJ et Isabelle Feracci, directrice, donnent leur accord et le projet, dédié aux jeunes sportifs du CSJC mais aussi, dans une dimension plus sociale, à des personnes dans la précarité, avance. D’autres partenaires vont s’impliquer : le Centre Permanent d’Initiation à l’Environnement d’Ajaccio (CPIE), déjà sur tous les fronts, le foyer des jeunes de la Falep, le Centre d’Hébergement à Raison Sociale de la Falep et l’association « Les jardiniers sans terre »… « Pour, reprend Eric Pasero, ouvrir aussi cette démarche à des personnes ayant des besoins alimentaires mais n’ayant pas accès à la terre. »
Un projet global
Les responsables du CSJC vont utiliser une partie de leur foncier situé à proximité des bâtiments pour mener à bien leur démarche. C’est ici, sur une superficie qui s’étend sur 1100m2 que le jardin potager va voir le jour. Le CSJC gère le matériel et l’arrivée d’eau, un personnel encadrant va gérer également les « jardiniers ». « Les méthodes de travail peuvent varier, souligne Estelle Garino (CPIE), grâce à des cours de jardinage, tous ont pu découvrir et/ou utiliser différentes pratiques et techniques. Chacun a ensuite opté pour celle qui lui convenait le mieux. »
Ainsi, après avoir travaillé la terre et planté, les jardiniers (25 personnes régulières issues des jeunes sportifs et du personnel de l’établissement, plus trois groupes issus des structures partenaires et leurs encadrants) ont commencé à récolter. Chacun dispose d’une parcelle qu’il partage et consomme les produits qu’il a lui-même planté : courgettes, aubergines, salades, pommes de terre, artichauts, tomates, concombres, plantes aromatiques (ciboulette, basilic, thym, romarin…), melons, framboises, fraises…rien ne manque dans ce jardin partagé.
« C’est un projet global, rappelle Petru Antone Tomasi, il concerne le tri, les déchets, la cuisine, le compostage et il permet de travailler sur plusieurs dimensions : environnement, hygiène alimentaire et éducative, sociale, linguistique puisqu’un travail en langue corse sera effectué avec Jean-Luc Luciani, l’un des responsables du volet sportif…À terme, nous avons vocation à accueillir d’autres partenaires. »
Un projet qui sera, bien entendu, reconduit et qui a vocation, dans le temps, à s’étendre…
Petru Antone Tomasi, président du CSJ et Isabelle Feracci, directrice, donnent leur accord et le projet, dédié aux jeunes sportifs du CSJC mais aussi, dans une dimension plus sociale, à des personnes dans la précarité, avance. D’autres partenaires vont s’impliquer : le Centre Permanent d’Initiation à l’Environnement d’Ajaccio (CPIE), déjà sur tous les fronts, le foyer des jeunes de la Falep, le Centre d’Hébergement à Raison Sociale de la Falep et l’association « Les jardiniers sans terre »… « Pour, reprend Eric Pasero, ouvrir aussi cette démarche à des personnes ayant des besoins alimentaires mais n’ayant pas accès à la terre. »
Un projet global
Les responsables du CSJC vont utiliser une partie de leur foncier situé à proximité des bâtiments pour mener à bien leur démarche. C’est ici, sur une superficie qui s’étend sur 1100m2 que le jardin potager va voir le jour. Le CSJC gère le matériel et l’arrivée d’eau, un personnel encadrant va gérer également les « jardiniers ». « Les méthodes de travail peuvent varier, souligne Estelle Garino (CPIE), grâce à des cours de jardinage, tous ont pu découvrir et/ou utiliser différentes pratiques et techniques. Chacun a ensuite opté pour celle qui lui convenait le mieux. »
Ainsi, après avoir travaillé la terre et planté, les jardiniers (25 personnes régulières issues des jeunes sportifs et du personnel de l’établissement, plus trois groupes issus des structures partenaires et leurs encadrants) ont commencé à récolter. Chacun dispose d’une parcelle qu’il partage et consomme les produits qu’il a lui-même planté : courgettes, aubergines, salades, pommes de terre, artichauts, tomates, concombres, plantes aromatiques (ciboulette, basilic, thym, romarin…), melons, framboises, fraises…rien ne manque dans ce jardin partagé.
« C’est un projet global, rappelle Petru Antone Tomasi, il concerne le tri, les déchets, la cuisine, le compostage et il permet de travailler sur plusieurs dimensions : environnement, hygiène alimentaire et éducative, sociale, linguistique puisqu’un travail en langue corse sera effectué avec Jean-Luc Luciani, l’un des responsables du volet sportif…À terme, nous avons vocation à accueillir d’autres partenaires. »
Un projet qui sera, bien entendu, reconduit et qui a vocation, dans le temps, à s’étendre…