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Des actes qui ne sont « pas anodins » et qui « reflètent, quelles que soient les revendications officiellement affichées par leurs auteurs, les pratiques de pression et d’extorsion mafieuses qui gangrènent la vie des habitants de l'île ». Après l’attentat à l’explosif qui a visé une habitation dans la nuit de jeudi à vendredi, le préfet de Corse, Jérôme Filippini, et le préfet de Haute-Corse, Michel Prosic, ont publié un communiqué en début d’après-midi dans lequel ils « condamnent fermement cet acte » qui « contribue au climat de violence armée et d'intimidation face à laquelle l'ensemble des acteurs institutionnels et de la société civile en Corse doivent se mobiliser ».
« Cette explosion s'inscrit dans un contexte de multiplication de faits de destruction et de dégradation commis en Corse », écrivent les représentants de l’État en rappelant deux faits récents : « Le 21 février, plusieurs impacts de tirs d'armes à feu sont découverts sur la baie vitrée d'une habitation en construction, à Arbellara en Corse-du-Sud, ainsi qu'un message d'intimidation apposé sur le panneau de chantier. Le 25 février, des menaces sont inscrites sur la façade d'une habitation à Sollacaro ».
« Ce sont précisément ces phénomènes que doivent aider à combattre les moyens nouveaux annoncés par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, hier dans le cadre du débat à l'Assemblée de Corse, et le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, dans son interview à Corse Matin », ajoutent-ils en affirmant que « face à ces actes lâches et odieux, les services de l'État sont plus que jamais déterminés pour lutter contre les groupes mafieux en Corse et toute forme de violence armée ».
« Aux nombreuses victimes de ces agissements récurrents, les préfets de Corse tiennent à assurer que l'État s'attache à rechercher la vérité et à traduire les coupables devant la justice », soulignent encore les deux préfets.
« Cette explosion s'inscrit dans un contexte de multiplication de faits de destruction et de dégradation commis en Corse », écrivent les représentants de l’État en rappelant deux faits récents : « Le 21 février, plusieurs impacts de tirs d'armes à feu sont découverts sur la baie vitrée d'une habitation en construction, à Arbellara en Corse-du-Sud, ainsi qu'un message d'intimidation apposé sur le panneau de chantier. Le 25 février, des menaces sont inscrites sur la façade d'une habitation à Sollacaro ».
« Ce sont précisément ces phénomènes que doivent aider à combattre les moyens nouveaux annoncés par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, hier dans le cadre du débat à l'Assemblée de Corse, et le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, dans son interview à Corse Matin », ajoutent-ils en affirmant que « face à ces actes lâches et odieux, les services de l'État sont plus que jamais déterminés pour lutter contre les groupes mafieux en Corse et toute forme de violence armée ».
« Aux nombreuses victimes de ces agissements récurrents, les préfets de Corse tiennent à assurer que l'État s'attache à rechercher la vérité et à traduire les coupables devant la justice », soulignent encore les deux préfets.