(Photo Lydie Colonna)
L’OPAH est un outil d’intervention publique mis en place par l’agence nationale de l’habitat (ANAH) en 1977. Il s’agit d’une opération destinée à encourager les propriétaires à réaliser des travaux. L’objectif est de produire des logements privés de qualité, adaptés et accessibles dans le respect de la préservation du patrimoine afin de valoriser et dynamiser le cœur des villages et hameaux. Quatre autres OPAH sont en cours en Corse-du-sud : l’OPAH du Taravo, l’OPAH de Sartène, l’OPAH de Bonifacio, et celle de Porto-Vecchio.
Ces opérations sont axées sur plusieurs points : la lutte contre les situations d’indécence et d’insalubrité, l’amélioration de la production de logements à loyers maîtrisée, la sortie de vacance, l’adaptation des logements au vieillissement et au handicap, l’amélioration des performances énergétiques, la valorisation du patrimoine.
Pour pouvoir bénéficier de subventions, les travaux doivent être réalisés par des professionnels du bâtiment après le versement de la subvention. Ils doivent être compris dans la liste éditée par ANAH, par exemple, travaux d’amélioration du confort, de la sécurité et de la salubrité du logement ; travaux d’adaptation aux besoins des personnes âgées ou handicapées ; travaux permettant de faire des économies d’énergie. Il existe également des aides spécifiques à la valorisation du patrimoine.
Le montant des aides est fixé selon le revenu fiscal de référence et le type de travaux. Les subventions sont calculées sur le montant hors taxe des travaux et peuvent aller jusqu’à 85% des dépenses.
Plafond des ressources 2013
Pour les propriétaires bailleurs, le loyer après réhabilitation est plafonné
Une équipe spécifique est chargée d’informer gratuitement les propriétaires et de les assister dans leurs démarches que ce soit au niveau administratif, technique, juridique ou social. Elle offre ainsi des informations sur les aides, des conseils techniques, elle pilote une étude avec visite des lieux, monte un avant projet avec une estimation du montant.
L’OPAH de la communauté du pays ajaccien vise à réhabiliter, sur une durée de 5 ans, 150 logements pour un engagement financier partenarial de près de 3 680 000 euros. Elle concerne 9 cœurs de villages et 17 hameaux.
Ces opérations sont axées sur plusieurs points : la lutte contre les situations d’indécence et d’insalubrité, l’amélioration de la production de logements à loyers maîtrisée, la sortie de vacance, l’adaptation des logements au vieillissement et au handicap, l’amélioration des performances énergétiques, la valorisation du patrimoine.
Pour pouvoir bénéficier de subventions, les travaux doivent être réalisés par des professionnels du bâtiment après le versement de la subvention. Ils doivent être compris dans la liste éditée par ANAH, par exemple, travaux d’amélioration du confort, de la sécurité et de la salubrité du logement ; travaux d’adaptation aux besoins des personnes âgées ou handicapées ; travaux permettant de faire des économies d’énergie. Il existe également des aides spécifiques à la valorisation du patrimoine.
Le montant des aides est fixé selon le revenu fiscal de référence et le type de travaux. Les subventions sont calculées sur le montant hors taxe des travaux et peuvent aller jusqu’à 85% des dépenses.
Plafond des ressources 2013
Nombre de personnes composant le ménage | Ménages aux ressources très modestes ( en euros) | Ménages aux ressources modestes (en euros) |
1 | 14 173 | 18 170 |
2 | 20 728 | 26 573 |
3 | 24 930 | 31 957 |
4 | 29 123 | 37 336 |
5 | 33 335 | 42 736 |
Par personne supplémentaire | 4200 | 5382 |
Pour les propriétaires bailleurs, le loyer après réhabilitation est plafonné
Une équipe spécifique est chargée d’informer gratuitement les propriétaires et de les assister dans leurs démarches que ce soit au niveau administratif, technique, juridique ou social. Elle offre ainsi des informations sur les aides, des conseils techniques, elle pilote une étude avec visite des lieux, monte un avant projet avec une estimation du montant.
L’OPAH de la communauté du pays ajaccien vise à réhabiliter, sur une durée de 5 ans, 150 logements pour un engagement financier partenarial de près de 3 680 000 euros. Elle concerne 9 cœurs de villages et 17 hameaux.
Les 9 cœurs de villages | Les 17 hameaux |
Afa | Ogliastrone, piscia rossa |
Alata | Cardiglione, san benedettu, ranuchiettu, pietrosella |
Appietto | La teppa, vulpaja |
Cuttoli-Corticchiato | Pedi morella |
Peri | Olmo, salasca |
Sarrola-carcopina | Carcopino, mandriolo |
Tavaco | |
Valle di mezzana | Casile, opapu |
Villanova | San fedele, poggio |
(Photos Lydie Colonna)
La signature de la convention de l’OPAH até précédée d'une intervention de Pascal Miniconi, maire d’Afa, qui a rappelé qu’une enquête préalable a mis en avant le besoin de rétablir l’équilibre dans les villages, de diminuer le nombre de logements vacants et d’augmenter le nombre de logements à loyer limité.
Le maire d’Afa a fait un bref rappel des différents objectifs de la convention OPAH. Il a remercié les multiples partenaires qui ont permis la réalisation de ce projet, en particulier Camille Candillier à la tête de ces travaux. Il a précisé également que cette opération allait permettre de faire travailler les entreprises locales (artisans et entrepreneurs) qui vont pouvoir mettre en avant leur savoir faire en privilégiant les matériaux locaux.
Simon Renucci a, ensuite, relaté le déroulement de l’OPAH et donné une explication du dispositif. Il a appuyé sur le fait qu’un tel niveau de subventions ne pouvait que mobiliser les propriétaires et le président de la CAPA en a profité pour remercier tous les partenaires financiers ainsi que les services communautaires.
René Lota a ensuite pris la parole pour présenter la fondation du patrimoine, fondée il y a une quinzaine d’années, qui fonctionne, aussi bien, sur le mécénat d’entreprise que sur le mécénat populaire.
Jean-Jacques Panunzi a précisé que cette convention n’était pas la première en Corse et mettait en avant l’impact économique de ces opérations en particulier au niveau de l’emploi : effet bénéfique dont il a été le témoin dans le Taravo. Le président du conseil général a souhaité donc que cette convention avec la CAPA ne soit pas la dernière.
Maria Guidicelli a parlé de droit, de droit fondamental au logement digne et décent. La conseillère exécutive en a profité pour regretter la diminution des aides de l’Etat en matière d’aide au logement, vraie problématique qui pour elle, pose question.
Le second point important qu’elle a souligné est la prise en compte, dans cette opération, de la précarité énergétique.
Pour Blaise Gourtay recréer de l’habitat au sein des hameaux et au cœur des villages c’est recréer la vie.
Il est important également pour le secrétaire général de la préfecture, de remarquer que la baisse des factures énergétiques des occupants souvent modestes de ces logements, augmente leur pouvoir d’achat. Le représentant de l’Etat précise aussi, en réponse aux propos de Maria Guidicelli, que l’investissement de l’Etat n’est pas négligeable, de manière directepar les subventions mais également de manière indirecte par les dégrèvements d’impôts.
Le maire d’Afa a fait un bref rappel des différents objectifs de la convention OPAH. Il a remercié les multiples partenaires qui ont permis la réalisation de ce projet, en particulier Camille Candillier à la tête de ces travaux. Il a précisé également que cette opération allait permettre de faire travailler les entreprises locales (artisans et entrepreneurs) qui vont pouvoir mettre en avant leur savoir faire en privilégiant les matériaux locaux.
Simon Renucci a, ensuite, relaté le déroulement de l’OPAH et donné une explication du dispositif. Il a appuyé sur le fait qu’un tel niveau de subventions ne pouvait que mobiliser les propriétaires et le président de la CAPA en a profité pour remercier tous les partenaires financiers ainsi que les services communautaires.
René Lota a ensuite pris la parole pour présenter la fondation du patrimoine, fondée il y a une quinzaine d’années, qui fonctionne, aussi bien, sur le mécénat d’entreprise que sur le mécénat populaire.
Jean-Jacques Panunzi a précisé que cette convention n’était pas la première en Corse et mettait en avant l’impact économique de ces opérations en particulier au niveau de l’emploi : effet bénéfique dont il a été le témoin dans le Taravo. Le président du conseil général a souhaité donc que cette convention avec la CAPA ne soit pas la dernière.
Maria Guidicelli a parlé de droit, de droit fondamental au logement digne et décent. La conseillère exécutive en a profité pour regretter la diminution des aides de l’Etat en matière d’aide au logement, vraie problématique qui pour elle, pose question.
Le second point important qu’elle a souligné est la prise en compte, dans cette opération, de la précarité énergétique.
Pour Blaise Gourtay recréer de l’habitat au sein des hameaux et au cœur des villages c’est recréer la vie.
Il est important également pour le secrétaire général de la préfecture, de remarquer que la baisse des factures énergétiques des occupants souvent modestes de ces logements, augmente leur pouvoir d’achat. Le représentant de l’Etat précise aussi, en réponse aux propos de Maria Guidicelli, que l’investissement de l’Etat n’est pas négligeable, de manière directepar les subventions mais également de manière indirecte par les dégrèvements d’impôts.